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La RSE : un engagement incontournable pour les entreprises


La RSE a longtemps été associée à une jolie vitrine de communication ou à un indicateur réglementaire sur l’activité des entreprises. Aujourd’hui, c’est devenu un axe stratégique incontournable. La RSE (responsabilité sociale des entreprises) regroupe l’ensemble des pratiques lancées de manière proactive afin de respecter les trois piliers du développement durable : être économiquement viable, avoir un impact positif sur la société et respecter l’environnement. Dans les années 2000, seulement une douzaine de société du Fortune 500 publiaient un rapport RSE. Aujourd’hui 71% des personnes interrogées par le baromètre des enjeux RSE 2017 considèrent que leur entreprise devrait s’engager davantage. Par ailleurs, une étude mondiale (l'étude EcoVadis/Médiateu) classe la France en troisième position derrière la Suède et la Finlande.


Que gagne une entreprise à miser sur la RSE ?


  • Se différencier sur un marché en quête de clarté. Selon une enquête menée par Landor Associates, 77% des consommateurs déclarent « qu’il est important pour les firmes d’être socialement responsables ». Cet engagement est d’autant plus essentiel que dans un monde aussi connecté, le moindre faux pas est très rapidement exposé et peut avoir des effets néfastes sur l’entreprise.

  • Créer des leviers de productivité. Une enquête menée par YouGov auprès de plus de 500 managers seniors au Royaume-Uni montre que pour 37% des entreprises, leur politique environnementale a conduit à une réduction des coûts opérationnels. Limiter les coûts grâce à des actions RSE est un levier à prendre en considération au regard des chiffres de la consommation énergétique.

  • Valoriser sa marque employeur pour garantir son attractivité. 56 % des jeunes de la Génération Y seraient prêts à refuser un emploi si l’entreprise va à l’encontre de leurs valeurs selon The Millennial Survey. Cette nouvelle génération veut être active dans la transformation de l’entreprise et de la société. Elle souhaite s’investir pour améliorer l’impact environnemental, sociétal de leur entreprise et ainsi être en adéquation avec leur envie d’une organisation engagée.

  • Dialoguer avec tous les acteurs de l’entreprise pour construire une RSE viable. La pérennisation se joue sur l’engagement de toutes les parties prenantes : clients, partenaires, financeurs, actionnaires, salariés. Au cœur de l’entreprise, eux seuls savent ce qu’il faut améliorer et ce qu’il est possible de mieux faire sur le terrain. Chacun apporte à l’entreprise son investissement et sa vision pour ainsi s’engager durablement dans cette démarche.

  • Bien être des collaborateurs. Dans les entreprises où il existe une fonction ou service RSE, 83 % des employés soulignent “avoir plaisir à travailler” contre seulement 64 % dans les autres structures et que 79 % des salariés se voient toujours travailler pour leur entreprise dans trois ans contre 68% chez les autres.


Les étapes clés pour mettre en place sa RSE


  • Identifier les parties prenantes. De manière générale, les parties prenantes d’une démarche RSE englobent toutes les entités interagissant avec l'entreprise et étant susceptibles d’être affectées par ses activités : interne et externe.

  • Réaliser un audit. Une fois toutes les parties prenantes engagées dans la transition de l’entreprise, il faut mettre en lumière où cette dernière en est, pour pouvoir ensuite mettre en place les actions adaptées. Un audit RSE tend à faire un état exhaustif des lieux sur tous les plans : analyse environnementale et sociale. Ce travail est essentiel pour fixer les bases de sa politique RSE.

  • Mettre en place sa communication RSE. Cette démarche est un point fort de l’entreprise. Communiquer sur ses engagements est un excellent moyen de gagner en légitimité auprès de l’ensemble des collaborateurs et clients.

  • Former ses salariés aux enjeux RSE pour concrétiser votre démarche. Les collaborateurs sont les premiers acteurs de cet engagement. La méconnaissance d’un tel sujet entrave son application. Près de la moitié des salariés peine à proposer une définition précise de ce qu’est la RSE ce qui empêche sa bonne mise en pratique. En outre, beaucoup d’entre eux seraient tenus à l’écart des initiatives : seuls 8% des collaborateurs sont invités à intégrer la RSE à leur pratique métier alors même que 70% des salariés sont prêts à s’investir davantage. (d’après l’Observatoire Des Enjeux et des Hommes)